la cible
réunion
|
« Guerrero négro » (guerre noire / guerre de l’ombre) Mexique – 28ème parallèle Le projet 28éme parallèle est une recherche photographique sur le thème de la société de consommation et de ses méthodes subliminales pour inculquer les bons choix et les bonnes directions à travers toutes les situations banales de la vie urbaine contemporaine. Ce projet décrit une société secrète, invisible dans une simple observation visuelle de premier degré, mais se révèle grâce à un objectif initié un monde géré par une propagande dont le but est de gérer la vie de chaque être humain. A travers chaque image, panneau de direction, pochette de magazine, etc. se cache un message « noir sur blanc » dictant à la personne ce qu’elle est censée faire ou penser. Le projet photographique 28é parallèle est constitué d’images de situations urbaines banales dans la ville de Paris autour d’un élément humain déplacé, un électron libre conscient de la société ou il évolue. Le personnage appelé « guide » dans une représentation symbolique constitue un des éléments d’une vaste campagne en vue de la réappropriation de la planète par ses habitants. De par sa conscience développée, il anticipe les tentatives de la part du « système » pour le contrôle définitif ; et se place par instinct de survie dans une solitude et une autonomie sans faille. Le guide communique avec ses coéquipiers grâce à un gadget technologique : le portable sans paroles. Sa route le mène inévitablement vers la source.
"la mallette"
béton / résine / métal
« poésie autonome »
réalisation : François R Bande sonore : Bernard Szajner
vidéo N°1
vidéo N°2
L’origine :
Des milliers de personnes
reçoivent tous les jours des messages Internet non identifiés vantant des
produits ou des faux sites commerciaux. En m’y intéressant d’un peu
plus prés, j’ai découvert des éléments cachés à l’intérieur de ces messages, par
exemple un message banal de vente de viagra était en fait rempli d’informations
blanc sur blanc, invisibles au premier regard. J’ai appelé ça « poésie
autonome » car il m’a semblé que cette construction était le fruit d’un système
automatique indépendant ; la construction des phrases peut sembler anarchiste et
certains mots incohérents mais à priori construite de manière symétrique dans
les émotions qu’elle transmet.
avril 2006
|