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« La peinture
d’Axël Kriloff affiche des traces insolites à la surface grumeleuse, liées
à une technique d'images exécutées à la rouille appliquée sur un châssis
de bois, inspirant un cadre rebelle à toute échelle qui définirait des
limites au regard. L'espace est le nôtre. Il suggère un monde onirique, en
mouvement perpétuel. Quelquefois, les signes se brouillent, ou ils se
figent en un questionnement troublant.
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