[Midori Sakuraï]   [installations]   [performances]   [biographie]

 

1997           Installations et performance
                  2e Rencontre Orient-Occident Art et Culture de
                 Vals-les-Bains (Ardèche)
1998           Performance avec la caméra musicale de Jacques Rémus,
                  Théâtre Etoile du Nord, Paris
2000           Performance  Naxos Bobine, Viaduc des Arts,  Paris
2001           Performance  Festival <Virus>, Théâtre 347, Paris
                  Trilogie de performance "Jardin d'Hiver" pour la
                 soirée de Van Cleef & Arpels, Place Vendôme, Paris
2002           Performance  Service Culturel et d'Information de
                 l'Ambassade du Japon en France, Paris
                  Performance Work in Paris /  Usine Goupillat /
                 Festival Art et Squats organisée par le Palais de Tokyo, Paris
                  Performance  Cyber Act Théâtre, Paris
2004           Installation  "Hotel Hilbert ou hôtel de l'infini"
                 Montreuil
2005           Installation-vidéo  "DNA", Montreuil, Paris

 

2006           Performance  Festival <Souffle de l'équinoxe>, Conservatoire National de Résion, Poitiers
                 performance Le Local, Paris
                 performance Château de Veauce, Allier
                 exposition " Caravansaraï ", heartgalerie, Paris
                 installation-vidéo"DNA" La Nuit Blanche, Canal St. Martin, Paris
                 performance et installation-vidéo dans le cadre de l'exposition
                "Textiles intelligents !",  Musée Saint-Loup, Troyes
 

 

Après une première période consacrée a ses "performances lumineuses", Midori Sakuraï oriente actuellement son travail vers la vidéo, la photographie et l'installation in situ.

Les performances consistent en la création d'une oeuvre plastique et lumineuse qui est ensuite mise en mouvement par l'artiste : " le plateau et la salle sont dans une obscurité totale. Je suis sur scène mais invisible, seules les sources lumineuses que je manipule sont visibles. Je peins la lumière, me joue des ombres ou des réfections, par le biais de divers matériaux transmetteurs de lumière".

Elle n'utilise pas son corps comme une danseuse mais désire le transcender en un autre corps, un corps non-identité, au-delà du corps humain.

Le travail vidéo et photographique se situe dans la suite logique de ses performances. De la même façon, c'est à partir d'oeuvres plastiques qu’elle produit films et images fixes.

Aujourd'hui, ce corps d'abord invisible, sort peu à peu de l'ombre pour se mouvoir à la lumière et devenir lui-même une nouvelle matière que Midori découvre et manipule.