
concert / média / performance
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Zone Concept
« Zone » est une performance multimédia initiée fin 2006 par François Ronsiaux et Dorota Kleszcz d’une durée approximative d’une heure, Un événement hybride entre le concert, la performance, ou un projet vidéo expérimental, « Zone » se veut expérimentation visuelle et sonore dans une trame sensible et conceptuelle à la manière d’un film long métrage.Les trois artistes détournent des séquences de films, exécutent des actions et créent en live des environnements sonores et visuels à la manière d’un laboratoire d’expérimentation sensoriel. L’image projetée ne vient pas en support visuel complémentaire du son, mais à été développée dans une collaboration croisée et se veut quelques fois figée et cadrée temporellement, d’autres fois jouée en improvisation live. Zone est évolutif tant dans sa forme que dans ses participants mais l’idée directrice et thématique reste la même. La thématique de « zone » tourne autour des psychoses de l’homme dans l’environnement urbain, de la société de l’information, et du développement technologique. Les séquences sonores du live proviennent de différentes sources numériques préenregistrées et calées sur l’image, d’autres sont exécutées en live à partir de laptops, ou de synthétiseurs analogiques et numériques.
La performance « Zone » a été présentée aux :
• International Art Meeting in Katowice Pologne 2007 • Festival international des cultures électroniques « Mal au pixel » Main d’œuvres Saint-Ouen 2007 • Evénement « Heaven » à l’OPA Bastille Paris 11, 2007 • « V Wroclaw Industrial Festival » en Pologne 2006
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extraits audio album ZONE :
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durée : 5mn33 |
durée : 4mn06 |
durée : 5mn54 |
« Scan Process »

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« Scan Process » est une interface in situ de recherche introspective des sentiments humains, les spectateurs doivent poursuivre un processus à l’intérieur d’un espace clos ou ils sont filmés avant la performance ; les images sont ensuite montées puis retranscrites dans une interface filmique et sonore durant le set « scan process ». 2 vidéoprojecteurs sont en place dont l’un vise l’écran en arrière scène et l’autre recouvre le public placé devant la scène. Une opération de scanning du public intervient en réalisant un balayage d’une ligne blanche visuelle et sonore. Grâce aux quatre haut-parleurs qui sont utilisés en sources indépendantes, on obtient un effet tridimensionnel du son et donc un réalisme par rapport au déplacement de la bande de scan. Au fur et à mesure du passage de la bande de scan intervient progressivement sur l’écran fond de scène un mur d’images représentatives des pensées des personnes présentes dans la salle. Désir, frustration, jalousie, haine sont autant de sentiments retranscrits sur l’écran à travers la visualisation d’images tirées de sources réelles. |
« Conférence » performance sonore et visuelle de Dorota Kleszcz 20’00’’

extrait vidéo : extrait vidéo :
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Dorota Kleszcz débute une conférence sur le développement technologique de la communication et l’accélération et la position de l’homme dans son nouvel environnement de vie dominé par l’informatique. La « Conférence » est construite de 4 chapitres : accélération, numérisation, réseaux et bug. Quelques ennuis apparaissent dans les opérations de démonstration informatiques, traduis par des fenêtres et sons d’alertes. Ces fenêtres et sons sont de plus en plus omniprésents et retravaillés en live dans une expérimentation sonore et visuelle contenant les éléments réels du système d’exploitation Windows.
« Nous sommes tous les citoyens du monde dans un siècle d’écoulement rapide. Ce ne sont pas seulement les rapports avec les autres personnes qui sont plus en plus accidentels et de courtes durées, nous pouvons parler aussi de rapports avec les choses, les places et relativement les groupes d'opinions dans une communauté.
Sous l’influence de la pression de l’accélération, nous remarquons ces rapports comme dans une abréviation de la perspective, car le temps les absorbe immédiatement, autrefois de tels rapports étaient caractérisés par une grande amplitude temporelle. Précisément, ce cours de l’histoire du raccourcissement et de la compression nous éclaire sur le fait que nous nee pouvons déjà plus planter de racines nulle part et sommes condamnés à une incertitude constante. » Alvin Toffler « Le choc du future » 1970 |
Daywork in zone


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« Daywork in zone » est un voyage d’une journée en compagnie d’un personnage fictif qui effectue un cycle de travail journalier au sein d’une entreprise de stockage automatisée. Le personnage seul au milieu d’un espace industriel gigantesque couvert par les caméras de surveillance effectue des actions incohérentes robotisées en décalage avec les mouvements de sa tête qui est dissociée de son corps. Instrumentalisé, et faisant partie intégrante d’un dispositif mécanisé en perpétuel mouvement le personnage évolue dans un univers synthétique et dénué d’éléments naturels vivants. Agressé par les bruits, les odeurs, les matières, le personnage s’enfuit le temps d’un quart d’heure de pause dans le vide et la pureté, puis revient à son inlassable système perpétuel catatonique.
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They live we sleep

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“they live we sleep” provient d’un détournement de séquences du film de John Carpenter « invasion los angeles » de 1988 ; il fait état d’une société secrète qui exploite d’une manière subliminale la vie des êtres humains. Mettant l’accent sur la prolifération des messages publicitaires, le projet interpelle sur la manière dont les grandes sociétés rythment notre quotidien et dictent ce qui doit être à nos yeux une existence assouvie. |
Poésie autonome
extrait vidéo :
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Des milliers de personnes reçoivent tous les jours des messages Internet non identifiés vantant des produits ou des faux sites commerciaux. En m’y intéressant d’un peu plus prés, j’ai découvert des éléments cachés à l’intérieur de ces messages, par exemple un message banal de vente de viagra était en fait rempli d’informations blanc sur blanc, invisibles au premier regard. J’ai appelé ça « poésie autonome » car il m’a semblé que cette construction était le fruit d’un système automatique indépendant ; la construction des phrases peut sembler anarchiste et certains mots incohérents mais à priori construite de manière symétrique dans les émotions qu’elle transmet. Il s’agit de mots réels mélangés à des mots transformés ou fusionnés mis à la suite comme dans une phrase interminable mais qui, quelque fois commence d’une manière cohérente. Ce système textuel semble provenir d’une étude comportementale journalière liée aux sentiments, à l’information, à la science, à la vie contemporaine en général et produit un code analysable qui peut comporter quelques fois quelques milliers de mots en un message.
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images :
V. WROCŁAW
INDUSTRIAL FESTIVAL
6-12.11.2006
venues: Gothic Hall - 1 Purkyniego
street - Pologne






