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Amorphe installation-performance 2006/2007
Dorota Kleszcz, remarquée suite à deux précédentes performances percutantes présentées dans différents pays, ainsi que dans une galerie de la place des Vosges et diffusés sur deux chaînes de télévision françaises, présente son nouveau projet « Amorphe ». « Amorphe » est une installation active dans laquelle l’artiste se met en scène pendant divers moments de l’exposition ; ce projet, issu d’un film d’animation réalisé par l’artiste, décrit l’environnement d’un monde imaginaire, une fable axée sur l’arrêt du déroulement du temps. Comme à l’accoutumée Dorota Kleszcz construit un environnement visuel et sonore représentant son espace vital ou elle évolue d’une manière symbolique ; c’est donc avec son architecture intérieure qu’elle définit son message. Le projet Amorphe décrit une incapacité d’action, des tentatives vaines d’inflexion du déroulement du temps qui se traduisent par une attitude de renoncement, un état lymphatique de non implication. L’artiste nous invite dans son monde intérieur et se place comme spectatrice des réactions du public qui ne peut ni lui parler, ni interagir sur sa propre évolution. Des formes en 3 dimensions sont disposées comme en lévitation au dessus de l’installation représentant des extraits de la vidéo ; le personnage nommé Amorphe se nourrit de ces formes jusqu’à ce qu’elles se vident de leurs contenus. Amorphe exécute des gestes répétitifs avec une sorte d’automatisme routinier sans avoir vraiment conscience du sens de ses gestes.
Amorphe n°1
Installation « amorphe » est un projet issu d’un film d’animation réalisé par Dorota Kleszcz. Le sujet concerne la
« forme » : sa formation et sa transformation. La forme ou plutôt les formes
sont une négation du « formalisme concret ». Elles se transforment chaque fois
avec une façon différente mais ne sont jamais précises. L’artiste arrête à l’intérieur du cadre filmique quelques une de ces formes et les retranscrits comme les objets placé à l’intérieur de son installation. Ces formes sont comme le reflet du miroir. Elles définissent une nouvelle réalité comme différente de leurs propres existences à l’écran. L’espace d’installation 2 m x 2 m environ décris l’environnement d’un monde imaginaire d’une fable. Cette mise en scène, est une parmis plusieurs possibilités de la création de la « matière ». L’utopie d’arrêter le temps, est un de motifs principal de cette réalisation. Malgré cette illusion, il persiste des symptômes discrets d’écoulement du temps. On découvre aussi une forme de vie, à moitié vivante, à moite morte, sans conscience, indifférente à l’entourage et solitaire. C’est le personnage « amorphe » placé à l’intérieur de l’installation…
Le laboratoire Amorphe n°2Dans l’espace d’un laboratoire fictif est exécutée la scène de la création d’une forme. Cette forme est mise en mouvement artificiellement dans un environnement clinique inspiré des tendances esthétiques contemporaines. L’accélération technologique, l’augmentation de la productivité et de la consommation basée sur le système de l’offre et de la demande, ces éléments inspirent les questions posées par l’artiste. Est-ce q’un artiste moderne est attrapé dans ce piège commercial qui engendre des doutes en ce qui concerne l’utilité de l’art dans notre époque contemporaine ; est-ce que la création d’une forme est encore issue d’une recherche artistique en référence à une époque et une sensibilité subjective ou n’est-elle qu’une réalisation basée sur un processus d’étude des tendances dans un but prolifique ? Une vidéo animation accompagne cette installation, ses images nerveuses poursuivent au liage des gemmules de certaines formes mais sans aucun résultat.
Le projet "Amorphe" a été présenté aux: 2007 Projet collectif « addict » de François R et Dorota Kleszcz Kennory Kim Galerie
Paris 04 2006 Galerie« Sous Réserve » à Créteil : installation performance « Amorphe »
Évolution Dvidéo durée 10'14'' 2003
Le film « Évolution D » est une recherche sur le phénomène de transformation, constitué d’images sans dialogues, il explore une réflexion sur un voyage personnel intérieur. Dans les profondeurs du sous-sol Parisien, dans un vieux parking automobile se forme une silhouette ; cette silhouette née des détritus de l’environnement urbain commence une coordination de mouvements vers la reconnaissance de son corps, de son état d’être. Elle va visiter et définir l’espace environnant de ce labyrinthe de béton et en chercher la sortie. La silhouette voyage vers une autre dimension, vers l’endroit qui, peut-être va lui proposer une nouvelle conception de vie. Réalisation : Dorota Kleszcz, François Ronsiaux
Vidéo « Evolution D » présentée : 2005 "18 es Instants vidéo" Marseille 2004 Festival « WIK / WIB » Parowozownia à Bytom, Pologne 2003
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