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Jean Pierre Attal

 

Projet « social consulting »

   

       

 

7 photographies 73 x 90 

 

Passer et repasser devant d’improbables habitations, la plupart en bordure immédiate du périphérique Parisien, au cœur même du bruit et de la pollution, a fini par infiltrer le conscient de l’artiste.

 

Il lui devient soudain évident qu’il faut fixer, opérer un arrêt sur image et constater l’étendue des dégâts. Sortir de cette hébétude, de cette habitude de la banalisation  extrême qui aliène notre appréciation des réalités.

 

Jean-Pierre Attal pointe avec humour et dérision les contradictions de notre société. Cette plastique visuelle paradoxale qui réunit des entités en totales oppositions  nous rappelle la profondeur du traumatisme social.

 

Le personnage, agent économique leader, évolue dans un environnement antinomique, mais dans lequel il est à son aise. Sans même remarquer le décor, il pose, heureux d’exister au travers d’une image idéale, inconscient du décalage. Il s’agit en fait d’un leurre, d’un sujet « placebo » aux activités hors espace et hors temps.

 

Cette mise en parallèle radicale nous  renvoie  directement à une campagne de publicité. Dans cette parodie, l’accroche publicitaire devient le titre de la photographie tandis que « social consulting » se lit comme une marque, facilitant l’appréhension du public,  rodé à ces codes et à ces signes plastiques. Les textes sont courts et explicites, composés  et associés à des visuels clairs et impactants quant à leur signification.

 

Ici, la prospérité côtoie  la survie, comme si une sorte de fatalité économique l’imposait. Le « déficit structurel » passe d’économique à social.

 

Jean-Pierre Attal reconsidère la réalité et met en scène l’abîme qui sépare ces êtres égocentrés  de ces décors témoignant d’une présence humaine désespérée.

 

 

 

 

Expositions collectives

 

 

Espace Nesles / Paris 6e

émulsion photographique sur toiles / câbles / châssis

mai 1999

 

Espace Saint Martin / Paris 10e

mars 2001

 

Atelier Z / Paris 17e

lauréat du prix mécénat « business &  décision »

Octobre 2001

 

Musée de la Photographie / Cracovie Pologne

collectif artistique « lentreprise »

Echange culturel Franco Polonais « Nowa Fabrica »

mai 2002

 

Evenement : Work in Paris / Usine Gaupillat / Palais de Tokyo

collectif artistique « lentreprise »

29 septembre 2002

 

Espace Nesles / Paris 6e

« assonance #1 »

collectif artistique « lentreprise »

octobre 2003

 

Festival de l’image / Le Mans

catalogue : « villes - liens et ruptures »

novembre 2003

 

Evenement : Work in Bytom / Katowice Pologne

collectif artistique « lentreprise »

galerie Chronikka et centre culturel GCK

instalation et vidéo

29 septembre 2004

 

Foire d’art internationale : Lineart / Gent Belgique

galerie Paule De Boeck Fines Arts

novembre 2004

 

Bienale d’Art Contemporain / Saint-Nom-la-Bretèche

photo et vidéo

janvier 2005

 

Open Gallery / Gent Belgique

galerie Paule De Boeck Fines Arts

février 2005

 

Art Paris / Carrousel du Louvre

catalogue 2005 / Jungle Art Galerie

mars 2005

 

 

 

Expositions personnelles

 

 

Galerie Miguel Amate / Paris 4e

« miroir d’aliénations  »

novembre 2000

 

Galerie Aléa / Paris 14e

décembre 2000

 

Galerie Saint Martin / Paris 10e

mai 2001

 

Théâtre 347 / Paris 9e

« modélisation du stéréotype urbain »

novembre 2001

 

Médiathèque d’Yssy les Moulineaux.

« codes »

« architecture intérieure »

avril 2003

 

Les Mars de l’Art Contemporain / Clermont-Ferrand

« particules élémentaires »

catalogue 2004

mars 2004

 

Jungle Art Galerie / Paris 10e

« social consulting »

février 2005

 

   

 

 

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Małgorzata  Łempicka - Brian

 

installation photographique  « Je suis Bio »

 

   

 

 

 

 

La Société de Consommation – le trou noir de nos envies, de nos besoins, de nos choix ?

 

JE SUIS BIO est une représentation, le constat d’un impact sociétal sur l’individu, l’omniprésence de la manipulation et du détournement de sens qui conduisent inévitablement à l’isolement et l’injustice sociale.

 

Le concept BIO défigure ce geste simple et élémentaire commun à tous : «se nourrir», en idéologie inaccessible au plus grand nombre.

 

Je suis BIO – Je suis SAIN, Conscient, Mieux, … pas comme les autres !

 

Paradoxalement, c’est surtout le pouvoir d’achat qui détermine ce «choix».

 

Je suis riche – je suis BIO

 

Voilà le charme discret de la nature

 

«L’Animal objet» comme instrumentalisation et désincarnation du lien biologique.

 

Et nous sommes obligés de trouver des repères pour ne pas être noyés dans cet océan de choix et de questions.

 


Composition

·         29 photographies argentiques noir&blanc posées sur des boites rectangulaires de 24x30,5x10 cm.

·         1 poulet bio nature décapité et ficelé (1,250 kg - approximativement 14x23 cm)

·         Titre de l’installation en lettres d’imprimerie noires

 

Disposition

·         29 boites de 24x30,5x10 cm fixées à intervalles réguliers (espacées de 10cm en hauteur et largeur) sur un mur blanc, selon un rectangle de 160x223cm (cf figure ci-dessus).

·         Au 3ème rang, dans la 4ème colonne, un poulet Bio Nature est accroché frontalement à la place de l’une des boites.

·         Lettres d’imprimerie noires peintes à même le mur - phrase «je suis bio», centrée sous l’installation.

 

 

 

Éléments constitutifs – installation

 

 

Boite

Elément rectangulaire de dimension 24x30,5x10 cm, peint en banc brillant. Sur la face frontale, se trouve une photographie argentique (également en finition brillante)  représentant un poulet bio nature.

 

 

 

 

 

Poulet Bio Nature 

Elément «prêt à consommer»

Poulet bio nature décapité et ficelé (1,250 kg - approximativement 14x23 cm)

 

 

 

Matériel et espace nécessaires

 

§         Mur blanc de dimensions 230x300 cm minimum, avec possibilité de fixation des éléments (clous, chevilles, ...).

 

§         Dispositif d’éclairage de l’installation

 

§         Table pour présentation de la documentation

 

§         Un poulet «BIO» acheté dans le commerce, à changer chaque jour si nécessaire (pour questions sanitaires …).

 

 

 

Etudes

 

1986-91      Etudes d'histoire de l'Art à l'Université de Lublin, Pologne
(diplôme sanctionnant 5 années d'études supérieures).

 

1991-92      D.E.A d'histoire de l'Art à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

 

 

Expositions

 

2004           Haute Silésie Temps des Energies, Maison de la Photographie, Lille

                   Confrontations, Conseil Général du Loiret, Orléans

                   Work in Bytom, Parowozownia Factory / Kronika Gallery, Bytom, Pologne

                   Haute Silésie Temps des Energies, Espace Cosmopolis, Nantes

                   Haute Silésie Temps des Energies , Galerie Nikki Diana Marquardt , Paris

                   Fotografia Nowe Media : Klasycznie, Galerie Burzym & Wolff, Cracovie , Pologne

 

2003           The Last Factory II, Galerie Nikki Diana Marquardt , Paris

                   Assonance #1, Espace Nesle , Paris

                   The Last Factory I, Galeria de Arte , São José dos Campos - Sao Paulo , Brésil

 

2002           Work in Paris, Usine Gaupillat , Meudon

                   Nowa Fabryka, Galerie  Pryzmat , Cracovie , Pologne

 

2001                      Galerie Annie Stansal, Paris

                   Théâtre 347, Paris

 

2000           Théâtre du Lierre, Paris

 

1999           Rendez-vous à Paris, Espace Commines , Paris

 

1997           Galerie  Les Singuliers , Paris

 

1996           Festival d’Automne, Galerie Nikki Diana Marquardt , Paris
                   Art, Resistance and the English Garden, Tuzla , Mostar

                   des séances, Centre d'Art Contemporain - CREDAC , Ivry sur Seine

1995           Passages, Hôpital Charles Foix , Ivry sur Seine
                   Who killed Walter Benjamin ?, Galerie Nikki Diana Marquardt , Paris
                   Ecrits, Centre d'Art Contemporain , Espace Atria , Reuil-Malmaison
                   Paris-Sarajevo, Galerie Nikki Diana Marquardt , Paris
                   Art, Resistance and the English Garden, Galerija Gabrijel , Sarajevo

 

1994           Espace Saintonge , Paris
                   Pleins Feux, Ivry sur Seine

 

1993           Wizya Présente, Espace Itinéraires , Paris

 

1992    Galerie Parvis , Paris

 

 

 

 

 

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Jean-Michel Pancin

 

Projet : «La Nature en Z.U.P »  

 

   

 

 

 

La plupart de ces images ont été réalisées à la cité Guillaume Apollinaire, qui était une cité HLM d’Avignon, située entre une voie rapide traversant le quartier extra-muros de la ville et un lotissement pavillonnaire. « Pensée » comme fonctionnelle, elle s’apparentait à un univers carcéral complètement déshumanisé ; certains appartements ne voyaient jamais directement la lumière du soleil… M’introduisant dans le bâtiment abandonné, peu avant sa destruction programmée, j’y ai découvert de nombreuses traces des familles qui l’ont habité : jouets, posters, tapisseries… Elles étaient mêlées aux traces laissées par les différents squatters, et aux détritus des pigeons, qui avaient totalement investi certains étages.

 J’ai voulu témoigner du rapport à la nature que l’on peut avoir dans cet univers qui la rejetait : comment les rêves d’évasion des habitants venaient s’échouer contre les murs de béton armé. L’échec de ce bâtiment montrait aussi l’impossibilité des habitants à l’humaniser, la pauvreté de leurs ressources les réduisant souvent à acheter une photo murale au supermarché d’à coté. Les pigeons, la décrépitude… Cette nature citadine qui avait retrouvé ses droits dans le bâtiment abandonné ne faisait qu’accentuer l’absurdité des utopies de la ville qui, à travers cette construction, se voulait moderne, fonctionnelle, efficace…  A l’abri de la nature incontrôlée et de ses « turpitudes ».   

            J’ai ensuite étendu mon travail à l’ensemble de la cité, continuant à explorer, en extérieur cette fois, cet attachement des habitants de la ville à une certaine idée de la nature, via ses représentations. Lors de mes déambulations en zone urbaine, les citadins m’ont souvent demandé pourquoi je photographiais les fenêtres ou la façade des immeubles. Quand je leur répondais que je faisais un travail photographique sur le thème de « la nature dans la ville », j’entendais alors en retour: « il n’y a pas de nature ici », ou « la nature est morte ici ». Ou bien encore : «On a tué la nature»...

Elle est peut-être morte selon la conception commune, mais elle continue à résister, ici comme ailleurs : fragmentée, éclatée, chétive. Dans les vitrines, les mises en scène aux fenêtres, les publicités, les musées, elle persiste à exister : en tant qu’image… Elle est devenue une icône, plus qu’une réalité. L’objet d’un commerce, autant qu’un besoin. Un fantasme, jamais assouvi.

Dans ce travail, j’ai surtout tenté de saisir la contradiction qu’il y a à vouloir s’approprier une nature qui toujours nous échappe. Ces tentatives d’appropriations peuvent être poétiques, d’autres pathétiques, ridicules ou tristes, mais aucune n’est indifférente : car toutes naissent d’un rapport intime au monde.

 

 

 

 

Jean-Michel Pancin, photographe et vidéaste

        

 

 

Formation

 

 

- Diplôme de Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD)                       1999-02

- Licence Arts Plastiques, université de Paris VIII                                                   1998-99

- Maîtrise de sciences économiques, université d’Aix-Marseille II                                           1993-96

- Licence d’économie internationale, université de Durham (Grande-Bretagne)                  1994-95

- Etude de l’allemand au Goethe Institut, Wetzlar, (Allemagne)                                              1990-91

 

 

Expériences professionnelles

 

 

. Photographe indépendant, parutions dans Beaux-Arts Magazine, Connaissance des arts,

Aden, Ulysse, Figaro Madame, Têtu.

. Realisation en 2005  à Wendover (Nevada) d’un projet photographique avec l’AFAA

. Réalisation en 2004 du film « God Bless… » présenté à Paris au LunchBox/MissChina dans le cadre de l’exposition « Cams Projects » (juin2004) et à « La nuit Blanche » (oct 2004)

. Réalisation d’une commande pour le festival des Transphotographiques de Lille autour du thème « La nature dans la ville » (fev.2004).

. Réalisation d’une commande pour la Caisse des Dépôts et Consignations sur la cité Apollinaire à Avignon, publiée dans le livre collectif Renouvellement Urbain aux éditions de l’imprimeur (2002).

. Réalisation d’un reportage photo sur l’intervention d’acteurs à l’hôpital d’Avignon, ainsi que d’un documentaire vidéo consacré au même sujet, Scènes d’hôpital, sélectionné au festival Les écrans documentaires de Gentilly (2001).

. Photographe de presse pour le quotidien « La Provence » (Etés 95, 96 et 97)

 

 

 

Récompenses et bourses

 

 

. Lauréat de la bourse de la création 2004 du festival des Transphotographiques de Lille

. Nominations aux bourses du Talent n°15, n°17, n°18. Portfolio diffusé sur www.photographie.com

. Premier Prix Leica 2001 pour un travail photographique autour de Paris la nuit .

. Titulaire de la dotation Kodak jeune talent 2001

 

 

 

Expositions

 

 

. Exposition à Lille dans le cadre des Transphotographiques 2004

. Exposition à la Caisse des dépôts de Paris autour du livre Renouvellement Urbain (juin 2003), ainsi qu’à Avignon (février 2003). Projection de cette série de photographies lors des Rencontres internationales de la photo d’Arles (juin 2002).

. Exposition collective des bourses du talent 2002 à Picto Bastille

. Exposition du Prix Leica-Ensad, avec portfolio sur le site www.chambrenoire.com (avril 2001)

. Exposition au Printemps de Cahors 2000

Installation sonore et photographique autour de panoramiques du métro parisien

   

 

 

 

 

   

 

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François R

 

projet : 28é parallèle

 

 

 

 

 

 

 

Concept :

 

Le projet 28é parallèle est une recherche photographique sur le thème de la société de consommation et de ses méthodes subliminales pour inculquer les bons choix et les bonnes directions à travers toutes les situations banales de la vie urbaine contemporaine.

 

Ce projet décris une société secrète, invisible dans une simple observation visuelle de premier degré, mais se révèle grâce à un objectif initié un monde géré par une propagande dont le but est de gérer la vie de chaque être humain.

 

A travers chaque image, panneau de direction, pochette de magazine, etc. se cache un message « noir sur blanc » dictant à la personne ce qu’elle est sensée faire ou penser.

 

Le projet photographique 28é parallèle est constituée d’images de situations urbaines dans la ville de Paris comportant toujours un élément humain déplacé, un électron libre conscient de la société ou il évolue.

Sur chacune de ces images, on peut apercevoir un élément de ces messages subliminaux « noir sur blanc » qui dicte aux personnes de l’image ce qu’ils doivent faire.

 

 

 

Constitution de 28é parallèle :

 

-         Un tirage duratrans dans caisson aluminium format 1m80

-         5 tirages contrecollés sur aluminium et plexiglas

-         1 installation béton / cire format 50cm/40cm/1m

-         1 installation vidéo (vidéoprojecteur écran)

 

 

 

 

 

EXPOSITIONS / EVENEMENTS

Année 1999 / 2004

 

 

1999

 

Exposition personnelle  "Machine intime"

photographies argentiques

"L'hôtel" 11 Rue Notre Dame de Lorette 75009 Paris

 

Exposition Collective "Poison D'avril"

impressions sur métal sculpté, machines et abstractions

Espace IN FACT  51 Rue de Châteaudun 75009 Paris

 

2000

 

Exposition personnelle "Le critère de la taille"

visions urbaines tirages format 1m50

Espace "Les Falaises" 27 Rue Germain Pilon 75018 Paris

 

Exposition Collective "Chutes libres"

tirages argentiques et images sur caissons lumineux

Espace "Les Falaises"

 

Exposition personnelle installation vidéo

« profond au fond de la machine » au « 2eme Festival des cinémas différents de Paris »  cinéma de la Clef (Paris 5)

 

 

2001

 

MAI 2001

Exposition Collective "C Cession"

tirages argentiques paysages et machines

Espace "Confluences" 190 Bd de Charonne 75020 Paris

 

AOUT / SEPTEMBRE 2001

Exposition personnelle "Rétrospectif"

tirages argentiques paysages et machines

Espace "Théâtre 347"  7 cité Chaptal 75009 Paris

 

OCTOBRE 2001

Organisation / participation « Les Ateliers de L’entre prise »

Evénement interactif multimédia

Interaction pluridisciplinaire artistique

Espace "Théâtre 347"  7 cité Chaptal 75009 Paris

 

NOVEMBRE 2001

Organisation / participation « Les Ateliers de L’entre prise »

Evénement interactif multimédia

Interaction pluridisciplinaire artistique

Espace "Théâtre 347"  7 cité Chaptal 75009 Paris

 

NOVEMBRE 2001

Exposition Collective "L'entre prise"

images sur caissons lumineux

Galerie Annie Stansal 40 Rue de Montmorency 75003 Paris

 

 

2002

 

MARS 2002

Street Level Industries _ Sonic Research Lab (musique

improvisée, vidéo, performances)

Espace "Théâtre 347"  7 cité Chaptal 75009 Paris

 

MAI 2002

Exposition personnelle "Réalité transcendante"

tirages argentiques paysages et machines

Musée de la photographie de Cracovie / Pologne

 

SEPTEMBRE 2002

Exposition Collective "Work In Paris"

tirages argentiques, installation lumineuse

Usine Gaupillat / Meudon