Dates : Exposition du 5 juin au 20 juillet 2008
Vernissage le jeudi 5 juin à partir de 20h
Parcours vidéo et sonore extérieur : les 5/6/7 juin de 20h à 3h du matin
Soirée supplémentaire : exposition et parcours sonore uniquement
le 21 juin de 20h à 3h du matin à l’occasion de la fête de la musique
Restaurant chromatique + bar le 5/6/7 juin
Participants :
Projet exposition :
Nicolas Wilmouth Isabelle Rozenbaum Jean-Pierre Attal Patrick Rimond Dorota Kleszcz François Ronsiaux Mihai Grecu Skoltz_Kolgen
Projet vidéo extérieur:
Kuba Bakowski Midori Sakuraï Lionel-Bayol Thémines Pleix films Cécile Azoulay Alessandro Stella
Projet sonore extérieur :
Label Optical Sound + L'entre prise
Nicolas Maigret Cocoon Black Sifichi Eddie Ladoire Wild Shores Olivia Louvel
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Exposition :
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Insomniaques
Ils rêvent de nuits impossibles où des matelas dociles accepteraient l’horizontale une heure ou plus pour laisser leurs âmes partir en paix et sans valises sur la route du répit. Ils rêvent à des couvertures tendres et des polochons complices pour s’abandonner au voyage sans filet.
Témoin du malaise d’un monde qui génère des vaches folles, des poupées chantantes, et des guerres pétroligieuses, Nicolas Wilmouth aborde ses contemporains avec tout l’absurde et l’ironie qu’il faut pour décrire la vanité de notre quotidien.
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Insomnie
À endurer un sommeil profond pendant des décennies sans parole propre, des formes dans une urgence endiablée sans recours et sans dérobade ont imposé une mise au monde. Oser chuchoter des trésors de vie dissimulés malgré toutes les sueurs des nuits et des traversées d’espaces marécageux. Que ces voix nous sortent de nos retranchements et nos violences, que ces visions renommées nous poussent à reconnaître nos chants de vie que la photographie révèle avec grâce.
Isabelle Rozenbaum poursuit une recherche artistique en photographie et vidéo autour de questions touchant à l’identité, l’origine, l’autoportrait. Son regard singulier puise dans ses impressions intimes, évoque des espaces cachés, souterrains comme surgissant d’un au-delà et dont on ne sait plus s’ils sont réellement vécus ou rêvés.
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Iridium
Un objet-parasite naît et envahit un corps et son environnement. La symbolique diffuse d'une féminité hypnotique et des architectures utopiques s'entrecroisent pour créer le récit d'une rêverie. Eau noire, cheveux noirs et encre de Chine fusionnent dans le débordement onirique de cette vision aux origines inconscientes.
Le travail vidéo de Mihai Grecu propose une imagerie complexe dans laquelle personnages sculpturaux et objets parasitaires évoluent dans des atmosphères déshumanisées et anxiogènes. |
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Hypnagogies
" …La série la plus récente de Patrick Rimond est l'enregistrement photographique d’une vision hypnagogique, celle d’un ensemble de stimuli(sans s) inconscients dont la présentation sous forme d’image donne une idée sur la source de fascination, la fascination obsessive pour un lieu, sa forme, sa vie et son ambiance… Cet artiste suit les signaux perçus de son inconscient et met son appareil photographique entre, entre le monde réel et le monde surnaturel, étrange - en référence à la notion freudienne décrivant ce qui a été caché mais qu’on a dévoilé, ressorti, ce qu’on éprouve à la frontière entre la veille et le sommeil: entre ce qui est reconnaissable (rationnel) et non reconnaissable… " Sabina Czajkowska.
Le travail de Patrick Rimond suit des chemins divers passant du portrait au paysage urbain. Leurs formes hypnotisent, indescriptibles mais perceptibles, intriguent; ses photographies sont toujours un enregistrement de l’envie de rencontre.
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Silent Room
Silent Room est une vue en coupe de seize individus, de seize chambres, de seize intimités, une radiographie de seize intériorités. Ici, la chambre est à proprement parler l’intérieur. Un intérieur en discontinuité, où s’opèrent, suivant une logique de contamination des sens, des échanges insolites et poétiques. Ce film-poème ne propose donc pas une histoire, mais un ensemble de tableaux vivants s’organisant chacun autour d’une idée fixe, d’une impulsion, d’un vide, d’une soif d’idéal. C’est une œuvre de clair-obscur, un cinéma de chambre, où ce qu’il y a de plus silencieux et de moins visible vient violemment murmurer sa présence.
Duo d’artistes canadiens, Dominique Skoltz et Herman W. Kolgen : les Skoltz_kolgen sont des créateurs rigoureux et déroutants. Ils s’intéressent tout particulièrement à la relation immédiate entre le matériau sonore et l’image. Leur travail multipolaire inclut, entre autres, des œuvres cinétiques, des installations, des performances, ainsi que des objets photographiques, picturaux et sonores.
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Alvéoles
Alvéoles est un constat, un travail d’archéologie sociale dans la strate urbaine. La série appréhende la réalité d’individus étroitement liés à l’architecture contemporaine. Réalisées de nuit, en transparence, ces images fouillent le monde du travail tertiaire à travers les ouvertures vitrées des tours du quartier de "La Défense". Une nuit définitive semble tomber sur une ruche humaine en plein labeur. Quelle est la place de l’homme dans ces labyrinthes, infinis, quotidiens et imaginaires ? Dans ce chaos architectural, c’est finalement la récurrence et l'obsédante répétition qui conduisent à l'évanouissement des êtres.
Jean Pierre Attal pose un regard sur la place de l’individu dans la ville. Son langage artistique s’inscrit dans une esthétique à l'impact immédiat. En isolant des paysages urbains il met en scène alternativement les foules aléatoires et les individus. Ses œuvres de grand format nous proposent un arrêt sur image de la mégapole survoltée. Il décrypte la réalité urbaine, dévoilant ses multiples facettes et ses paradoxes.
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28ème parallèle (Guerrero négro - Mexique)
Le projet intermédia « 28ème parallèle » est une recherche globale sur la société de consommation et les méthodes subliminales d'un système pour dicter les "bons" choix à chaque individu jusque dans les situations banales de la vie urbaine contemporaine. Le projet vidéo montre une société secrète, invisible par une simple observation visuelle, mais qui se révèle être, grâce à un objectif initié, un monde de propagande dont le but est de gérer la vie de chaque personne. La partie photographique est un voyage initiatique sur les traces d'un "guide", représentation symbolique, d'un élément d’une vaste campagne en vue de la réappropriation de la planète par ses habitants.
François Ronsiaux fait partie de ces artistes à la création protéiforme, travaillant sur des thématiques telles que l’ingénierie de la propagande, l’idéologie matérialiste et capitaliste ou les évolutions environnementales. Utilisant les technologies et matériaux contemporains, l'artiste propose des installations, performances, projets visuels et sonores à la limite de l’équilibre et dans des allégories de réappropriation des lois essentielles de la nature.
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Amorphe
Dorota Kleszcz place à l’intérieur d'un cadre animé quelques formes choisies qui sont "sa matière de recherche". On les retrouve sous forme d'objets placés à l’intérieur de ses installation-performances. Ils définissent une nouvelle réalité, en quelque sorte les éléments clés d’un monde allégorique. Chaque mise en scène est une variation sur le thème de la "matière". L’utopie d’arrêter le temps est un des motifs principaux d'Amorphe. Malgré l'illusion d'immobilité, il y persiste des symptômes discrets d’écoulement du temps. On y voit une forme, à moitié vivante, à moitié morte, sans conscience, indifférente à son entourage et solitaire. C’est le personnage "amorphe" gisant à l’intérieur de l’installation…
Dorota Kleszcz réalise des performances avec installations et vidéos qu'elle adapte aux lieux où elle se met en scène. Les thèmes de la route et du processus de renouement sont devenus les motifs principaux de son activité actuelle. Ses performances sont des déclarations très personnelles. Elle construit celles-ci au gré des observations de la vie dont elle analyse les problèmes de l’adaptation de l'être humain dans le monde du XXIème siècle.
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Nicolas Wilmouth |
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Isabelle Rozembaum |
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Skoltz_Kolgen |
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François Ronsiaux |
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Dorota Kleszcz |
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Parcours vidéo :
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Simone (musique par Bleip)
Inspiré du jeu Simon, ce projet montre une femme dans un cube soumis à des déflagrations chromatiques et sonores allant crescendo. Cette vidéo projette la vision du cauchemar classique de l'enfermement. Le sujet incapable de s'échapper est soumis à un stress psychologique atteignant jusqu'à son intégrité physique. Créé en 2001, Pleix est un collectif artistique composé de sept personnes issues du graphisme et de la musique électronique. Il alterne réalisations de clips et de publicités avec des projets artistiques plus personnels.
Pleix côtoie le réel de façon ludique, décalée, sociale, symbolique, hypnotique, graphique, émotionnelle, instinctive et surtout passionnée.
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TV zéro zones
Pour ce projet, Kuba Bakowski s'est mis en scène sur la mire de nuit de la télévision polonaise TVP2. Durant trois mois et toutes les nuits après la fin des programmes, Bakowski faisait son apparition et, avec un humour certain, se promenait littéralement dans le petit écran.
Kuba Bakowski travaille avec la vidéo, la photographie, la performance et les projets employant les medias électroniques. Ses centres d'intérêts se focalisent sur la condition humaine dans la réalité contemporaine marquée par l'impact omniprésent des médias. Il aime jouer à la frontière de l'artificiel et du naturel, de la civilisation et de la nature de manière subversive.
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< α θ δ >
alfa / thêta / delta est la 8ème vidéo de la série DNA, inspirée par l’électro-encéphalographie. Au fond du parc de la Maison d’Art Bernard, un arbre s’élève, qui se ramifie et étend ses branches à l'image du neurone générateur, base du système nerveux. L'électro-encéphalogramme (EEG) mesure l'activité éléctrique du cérveau. Lors du sommeil, l’onde alpha se manifeste quand la personne éveillée ferme les yeux. L’onde thêta apparaît à l'assoupissement. Le sommeil profond est caractérisé par une activité cérébrale de faible fréquence (delta).
À travers de nombreuses performances lumineuses, Midori Sakurai a d'abord incarné des corps non-identifiés, au-delà du corps humain, toujours mis en scène dans une obscurité totale. En 2005, son propre corps, toujours caché jusque-là, sort de l’ombre et devient la matière même d'un travail de photographies et de vidéos. Elle réalise également des installations vidéo in situ. |
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The City that Never Wakes Up
Les lumières des appartements s’éteignent et se rallument les unes après les autres, certaines synchronisées, d’autres non. L’activité ne semble venir que de l’intérieur des buildings, rien n’est actif autour. Le temps est accéléré mais aussi figé, il reste à la nuit dans une activité frénétique. Ce paysage de nuit prend la place du paysage urbain diurne, actif, mouvementé. La contemplation du paysage est bouleversée par sa constante agitation empêchant le spectateur de fixer son esprit sur l’immobilité, le paisible, l’obligeant à une presque hypnose engendrée par l’activité scintillante.
Un zoo désert, des néons mourants, une tulipe symptôme du CAC40, la lune sans drapeau, autant d'images que Cécile Azoulay façonne pour donner à voir des mythes contemporains ébranlés mais pas moins désenchantés, proches de la mécanique nostalgique de l'uchronie, déviés de leurs trajectoires pour mieux passer de lieux communs à spéculation individuelle. Au sens usuel de l'utopie en tant que description d'une société idéale, elle préfère l'étymologie du néologisme de Thomas More qui signifie approximativement "sans lieu".
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Body Larsen
Cette vidéo sonore en deux films juxtaposés traite du dédoublement, de l’échappement de l’enveloppe corporelle, de l’expérience intérieure, de sa projection hors corpus. Elle est issue d’une commande de scénographie pour un monologue/performance à partir du texte Morphine de Boulgakov. La vidéo articule plusieurs espaces organiques de l’homme ; oeil, bouche, plis inguinaux, torse, cou, sexe, mains, muqueuses... et une introspection visuelle intérieure au vêtement, mêlant trame des habits et texture de la peau. Ce labyrinthe du corps est mis en tension avec une vidéo d’un liquide pénétrant l’autre, se mélangeant à lui jusqu’à se fondre, ne devenir qu’un, puis l’état s’inverse, s’accélère jusqu’à la séparation. Le tout réintègre le corps, se l’approprie et devient le vecteur premier de mutations sensorielles.
Lionel Bayol-Thémines travaille depuis une quinzaine d'années en photographie et vidéo sur les rapports du corps aux identités. A l'instar d'autres artistes qui interrogent le genre de l'être humain.
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The writer
La nuit, le jour, la nuit. La nuit, on déambule. Le jour, on travaille. La nuit, l’écrivain a des visions. Le jour, il écrit ce qu’il a vu pendant la nuit. Quelqu’un lui vole le temps, le temps de l’écriture… Pourtant l’écrivain lit ce qu’il n’a pas écrit, noir sur noir. Tout effort est vain.
Depuis plusieurs années, la démarche d'Alessandro Stella s’articule autour d’un personnage nommé "Superstar" ; une créature hybride évoluant dans un univers qui lui est propre. "Superstar" choisit son image et celle des êtres qui l’entourent. Il devient objet, peinture, photo, vidéo. L’artiste nous projette dans ce monde, en détournant personnages, nature et espaces. |
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Pleix |
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Kuba Bakowski |
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Midori Sakuraï |
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Cécile Azoulay |
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Lionel Bayol-Thémines |
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Alessandro Stella |
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Parcours sonore :
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Wild Shores The Infinite Lullaby Arrêter de dormir pendant les rêves Dispositif optophonique conçu pour un ou plusieurs modules vidéo dits "aqualeidoscope",
dont la diffusion sur bassin, arbre, ou autre support-surface, évoque par
la présence d’une séquence iconographique en [r] évolution constante, une
mise en situation temporaire d’un hôte nocturne dans le paysage d’un
jardin. Trio formé au début des années 1990 par Evelyne Hebey, Fred Nouveau et Marc Roques. Musiques, installations, performances ou films triptyques, les pièces optophoniques du collectif Wild Shores sont autant de fragments d'évidences, collectés, partagés, puis réunis en compositions audiovisuelles qui célèbrent l'expérimentation sensorielle et sollicitent un décodage instinctif, poétique, personnel et sans concept. Leurs particularités stimulent une acuité non normalisable qui réagit à une mémoire psychoactive primitive, suggérant des champs de lectures métaphoriques et d'écoutes métaphoniques, où l'individu est bienvenu.
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Cocoon ( Christophe Demarthe) Basic First Aid Un court dialogue entre le film le silence des agneaux et une leçon de secourisme. DR. LECTER : Then something woke you, didn't it. Was it a dream ? What was it ? CLARICE : I heard a strange noise... DR. LECTER : What was it ? CLARICE : It was... screaming ! Some kind of screaming. Like a child's voice... DR. LECTER : What did you do ? CLARICE : I went... downstairs... outside... I crept up into the barn... I was so scared to look inside - but I had to... (excerpt from THE SILENCE OF THE LAMBS - Screenplay by Ted Tally - Directed by Jonathan Demme)
Christophe Demarthe est notamment connu en tant que membre fondateur et chanteur du groupe Clair Obscur, qui est un des premiers à avoir officié dans les années 80 en France à des rapprochements entre la musique, les arts plastiques, la danse et le théâtre. En 2004, il a créé Cocoon, projet artistique global mêlant musique, vidéo et performance, publiant son premier album sur le label Optical Sound.
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Eddie Ladoire Mademoiselle vous allez terriblement me manquer !
Eddie Ladoire crée une
zone où le son et l’écoute prennent une dimension fictionnelle et
troublante autour des lectures et des chuchotements de deux personnages, mixés
avec des sons naturels (pas, feuillage, prise de son d’ambiance).
La démarche d’Eddie Ladoire se situe entre le travail du son, la recherche musicale et les arts plastiques. Il utilise l’univers sonore du quotidien qu’il transforme pour créer un nouvel univers, mêlant les sons abstraits et familiers à l’oreille humaine, impliquant l’auditeur dans un univers sonore quotidien qu’il n’écoute en général pas.
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Black Sifichi Sleep Terror Disorder
Depuis plusieurs mois, Black Sifichi note ses souvenirs de rêves dans un
cahier. Il nous présente ici une installation sonore sous casque ou le spectateur, allongé au sol, s’immerge dans trois de ces dernières créations. Scénariste, plasticien, interprète, spoken word maestro, sous le couvert de radio militante, club dj, Black Sifichi , proche de l’univers de la Beat Generation, travaille en Europe et sur la cote ouest des EtatUnis, avec des collaborateurs d’univers différent comme AAA-Men, The Black Dog, Norscq, Rodolphe Burger, Simon Fisher Turner … « Ces volutes acoustiques, qui semblent s'envoler d'une pipe d'opium, sont dangereusement addictives ». Alexis Bernier, Liberation
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Olivia Louvel Partition pour tenter de s'endormir
Projet d'une
construction vocale, inspirée
lointainement des
"Récitations" de George Aperghis. La voix est traitée, processée, pour
former un objet sonique, les pensées sont enregistrées au dictaphone pour
différencier la
source perturbatrice propre à l'insomnie de la source intérieure qui
cherche à lâcher prise en comptant les moutons et à amener le sommeil. Le
tout est diffusé au casque en extérieur, accompagné d’une tasse de
verveine. Olivia Louvel est compositrice et interprète. Qualifiée tour à tour de «digitale diseuse», d’«electronic diva», parfois comparée à une «Björk Mutante», elle a déjà publié en 2003 sous le label français Ici d'Ailleurs, et en 2006, son premier album solo "Luna Parc Hotel", à la beauté résignée et d’une musicalité hors norme, est paru sur le label Autrichien Angelika Köhlermann. "Lulu in suspension", sa dernière composition digitale inspirée par Louise Brooks vient de paraître sur le label Optical Sound.
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Nicolas Maigret Phosphène / Acouphène
Phosphène / Acouphène est une installation basée sur les troubles perceptifs appelés des "phènes". Une courte décharge d'énergie lumineuse et sonore imprègne nos sens, suite à ce stimulus, cet instant se prolonge par une série de sensations psychédéliques (phosphènes et acouphènes), sources visuelles et sonores subjectives dont la forme se redéfinit à mesure que l'on cherche à la cerner. Toutes sortes de motifs minimaux, acides et fluorescents, peuvent en ressortir, ceux-ci sont souvent décrits dans les récits liés au yoga à la transe ou aux rituels initiatiques. La forme que prend ce projet est le produit de nos sens, et de la diversité de nos réactions individuelles. Nicolas Maigret expérimente les techniques contemporaines et leur capacité à autogénérer des formes esthétiques, des langages sonores ou visuels et des comportements spécifiques. Chacune de ses pièces est à la fois un micro-laboratoire et un point de vue sur les outils technologiques et leurs influences sur notre manière de penser ou de créer.
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Eddie Ladoire |
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Olivia Louvel |
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Nicolas Maigret |
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16 rue Charles VII
94130 Nogent-sur Marne
Tél : 01 48 71 90 07